«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Selon le dossier d’instruction que «Libération» a consulté, la DCN faisait dès 2002 le lien entre la mort de 11 de ses salariés et la vente par la France de sous-marins au Pakistan. Dès le début de l’affaire, les cadres de la DCN (Direction des constructions navales) se montrent convaincus que l’attentat du 8 mai 2002 contre son personnel à Karachi résulte directement de ses engagements contractuels dans ce pays. C’est-à-dire un contrat signé le 21 septembre 1994 pour livrer et fabriquer trois sous-marins au Pakistan. Enjeu : 950 millions de dollars. C’est l’une des nombreuses révélations du dossier d’instruction dont Libération a pu prendre connaissance, et qui éclairent l’hypothèse d’un attentat lié à des différends autour de commissions versées en marge de la vente des sous-marins. [Article complet : liberation.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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