«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le président de l'Assemblée nationale a refusé de communiquer à la justice des comptes rendus d'auditions parlementaires. L'avocat de familles des victimes estime qu'il "protège un certain nombre d'hommes politiques des investigations". Plusieurs parties civiles dans l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 vont porter plainte contre le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui a refusé de communiquer à la justice des comptes rendus d'auditions parlementaires, a annoncé mercredi 10 novembre leur avocat. [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















