«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un an après, le juge persiste et signe. Le 18 juin 2009, le magistrat antiterroriste Marc Trévidic relançait l'intérêt autour de l'attentat de Karachi, qui a fait quatorze morts, dont onze Français, sur un chantier de construction de sous-marins en 2002. Il annonçait alors aux familles des victimes que l'attentat pourrait être lié à l'interruption du versement de commissions sur des ventes d'armes aux Pakistanais. Il pensait à l'époque que des commissions pourraient être retournées en France, sous forme de rétro-commissions destinées à financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur de 1995. [Lire l'article complet sur arretsurimages.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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