«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ils avaient une vingtaine d'années en 1962. De jeunes bidasses partis faire leur service militaire en Algérie. Le 1er mai, à In-Ekker, à 130 km au nord de Tamanrasset dans le Sahara, un essai nucléaire d'une importance capitale, baptisé du nom de code "Béryl", est réalisé par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) assisté de l'armée française. Un véritable show auquel assistent deux ministres : Pierre Messmer, le ministre des armées, et Gaston Palewski, celui de la recherche. Tout est calme. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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