«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Abidjan s'enfonçait vendredi dans une spirale meurtrière au lendemain du massacre de près de 30 civils perpétré selon l'ONU par les forces armées fidèles à Laurent Gbagbo, qui ont démenti toute implication et dénoncé un «complot». Jamais depuis la mi-février, quand la crise post-électorale a débouché sur des combats, la métropole ivoirienne n'avait connu une si lourde atmosphère. [Lire l'article complet sur cyberpresse.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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