«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Dans son dernier rapport, Amnistie internationale affirme, contrairement aux déclarations du président Alvaro Uribe Vélez, que « la Colombie continue d’être un pays où des millions de civils sont gravement affectées par le conflit violent et prolongé » et où « l’impunité demeure la règle dans la plupart des cas d’atteintes aux droits de la personne ». Selon Amnistie internationale, un important obstacle à l’élimination des violations des droits de la personne est la position d’Uribe concernant son refus de reconnaître que la Colombie est en proie à un conflit armé et son insistance à affirmer que tous les combattants, à l’exception des forces de sécurité de l’État, sont des organisations terroristes. [Article complet : legrandsoir.info](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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