«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Une société à deux vitesses. Pour renforcer sa compétitivité et exporter, l'Allemagne à libéralisé son marché du travail et précipité une part croissante des salariés dans la précarité: absence de salaire minimum, travail à temps partiel, "mini jobs" sans assurance maladie ou petit boulots payés 1 euro de l'heure. Aujourd’hui, près d’un travailleur allemands sur cinq est « pauvre ». [Lire l'article complet sur fr.myeurop.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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