Déflation Etats-Unis fort crise 29 La déflation aux Etats-Unis atteint les niveaux de la crise de 1929 la deflation aux etats unis atteint les niveaux de la crise de 1929 2854

Panique à bord. La crise actuelle bat des records, tous les jours. Le dernier en date et le plus impressionnant : la baisse des prix aux Etats-Unis. La déflation atteint des niveaux jamais atteints depuis... la grande Dépression qui a suivi le plouf de 1929.

La déflation accélère, et la baisse drastique des taux directeurs décidée par la FED risque d'inverser la tendance encore plus violemment que ce qu'on a pu voir dans les années 30. Le spectre de l'hyper-inflation revient...

Un graphique du New-York Times qui en dit long...

(voir notre dossier : "Les doigts dans la crise")

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

partagez cet article : FACEBOOK partagez cet article : TWITTER partagez cet article : DEL.ICIO.US partagez cet article : GOOGLE partagez cet article : VIADEO 

Catégories :

Pour l'hyper inflation...

Il faudra attendre d'avoir atteint le point bas... et Roubini, l'un des seuls économistes a avoir eu presque tout bon à l'avançe dans ce qui se passe, la juge encore loin tant la bulle de dette à resorber reste énorme.

Et la crise désormais sociale ne participe pas à l'achat et à alimenter le "tout ce qui est rare est cher" propice à l'inflation. Là on est plutot dans l'abondance bradée: Il n'y a qu'a voir la faible affluence, pour l'époque de l'année, dans les magasins... Ce que tous ceux qui font leurs courses ont pu constater...

Par contre, cette crise risque de retarder la nécéssaire adaptation des sociétés à l'après pétrole... et au sortir de cette crise, si l'on en sort, se posera ce problème majeur récemment apparu dans le rapport de l'AIE et les questions ayant suivi la brusque inflexion de cette agence sur ce sujet: Le peak-oil serait "officiellement" pour 2020:
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2425

Pour la décennie à venir, il va falloir accrocher sa ceinture: Ca va secouer...

Ce n'est que le début...

Tout à fait en accord avec le premier commentaire !

Ce n'est que le début, les effets d'annonce de la crise.
Les conséquences nous les ressentirons plus tard !

Il faut penser aux licenciés, aux entreprises qui ferment : Les effets les plus pervers ne se font pas sentir immédiatement .

Attendez donc que les types licenciés n'ayant pas entre 20 et 35 ans arrivent en fin de droits aux ASSEDIC , là nous aurons une petite idée de la réalité de la crise .

Avec le recul j'avoue que par souci d'être un chef d'état intègre, je n'aurais RIEN offert aux banques, j'aurais créé un plan de relance directement avec les entreprises en danger et la banque de France .

Usurpation, on prête aux banques à 2%, alors que nous ne savons pas qu'est-ce qu'elle font du pognon, dans ce cas précis le taux du marché est entre 14 et 24 % c'est du crédit à la consommation .
Nos chefs d'état nous prennent pour des abrutis !

Essayez donc de demander un crédit pour ta voiture + ta maison + un voyage + quelques réparations + de la liquidité, écoutez bien le banquier, il dira -"Monsieur c'est un crédit à la consommation" .
Tentez la même chose en demandant crédit pour investir sur le marché financier, il dira que -"c'est le même tarif, crédit à la consommation = 14 à 24%" .

Autre vol manifeste avec complicité des états : Ils n'ont pas tenté de profiter de la situation pour épurer le remboursement de la dette !
Les états prêtent à 2%, mais remboursent leurs dettes aux mêmes personnes entre 3,5 et 4,5 %, il reste donc 2,5% de bénéfice aux banques sur l'opération, beau cadeau de noël !

L'état providence à l'attention d'intérêts multinationaux privés, il y a quelques dizaines d'années cela aurait été jugé comme de la haute trahison = peloton d'exécution !

Après cela, nous faire la comédie du devoir de mémoire, si le principaux intéressés étaient encore de ce monde ils crieraient à la haute trahison .