«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les salariés du fabricant de prothèses Benoist-Girard ne pourront pas se dénoncer les uns les autres via un site Internet dédié. Ainsi en a décidé le juge des référés du tribunal de grande instance de Caen. Le juge a estimé, vendredi 6 novembre, que cette délation organisée créait "un trouble manifestement illicite". Le syndicat CFDT avait saisi la justice pour demander la suspension du "système d'alerte professionnelle" fourni par la maison-mère, la société américaine Stryker. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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