La nature, nouvelle frontière du capitalisme financier

On dit souvent que « le monde n’est pas une marchandise » ou que « la nature n’est pas à vendre ».

On critique la « marchandisation » au nom des biens communs. On a souvent raison, mais c’est plus compliqué que cela : si l’on défend des coopératives locales d’énergies renouvelables ou une filière écologique régionale de production de bois de chauffage ou de bois construction en veillant à la biodiversité dans la gestion des forêts, on crée aussi des marchés et cela n’a rien de critiquable, au contraire.


 [Lire l'article complet sur alternatives-economiques.fr]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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