«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Comme l’an passé, la communication, en deux temps, du gouvernement sur les « incidents » émaillant la nuit du réveillon, paraît soigneusement pensée en fonction de médias qui paraissent y prendre goût et ne lui opposent aucune résistance. La recette est simple (et peut servir en d’autres occasions) : publier un communiqué triomphant le matin, attendre que les grands médias le reprennent en chœur, laisser infuser quelques heures. Retarder ainsi d’autant la publication d’éventuelles mauvaises nouvelles… Cela présente en effet quelques avantages : l’intérêt s’émousse, les chiffres se confondent, et les journalistes ayant bien souvent de grandes réticences à se dédire, ils contribueront à étouffer, en toute indépendance, le second communiqué de malheur. [Lire l'article complet sur acrimed.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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