«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La décision de Nicolas Sarkozy de rencontrer, samedi 29 novembre au Qatar, le président du Soudan, Omar Al-Bachir qui est menacé d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour "génocide" au Darfour, a semé le trouble chez les organisations non gouvernementales (ONG) de défense des droits de l'homme. Ce geste spectaculaire du président français, seul chef d'Etat occidental à choisir de s'afficher ainsi, depuis longtemps, avec le dirigeant soudanais, ranime en effet les soupçons qui avaient jailli en septembre à l'encontre de la France : braderait-elle les exigences de la justice internationale au nom d'hypothétiques gestes de paix du pouvoir soudanais au Darfour ? [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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