«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Dans un discours prononcé à Bobigny, sur un terrain d’où sont partis plus de 22.000 juifs vers les camps de la mort, le président de la SNCF a reconnu les responsabilités de son entreprise dans la Shoah, mais plaidé la "contrainte". Guillaume Pépy a présenté ses regrets aux survivants et aux enfants de déportés. [Lire l'article complet sur france-info.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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