«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les «Parm», qui répondent au 15, font face à une explosion des appels depuis 2002. En mal de reconnaissance, ils ont entamé une grève symbolique fin décembre. «Allo, oui, mon mari a mal au ventre, faudrait envoyer une ambulance». Nous sommes dans les locaux du Samu de l'hôpital Avicenne, à Bobigny, dans la grande salle toute vitrée où travaillent les médecins régulateurs et les «Parm» (Permanencier auxiliaire de régulation médicale). C'est eux qui répondent aux appels du 15, le numéro des urgences. Depuis le 28 décembre, ils sont en grève symbolique pour réclamer un meilleur statut, promis de longue date. [Lire l'article complet sur liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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