«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'anxiété, la dépression et l'hyperactivité se rencontrent plus chez les petites filles exposées à ce composant chimique très répandu dans les objets de la vie quotidienne, selon une étude publiée ce lundi Les fillettes exposées au bisphénol A lorsqu'elles étaient in utero montrent davantage de troubles comportementaux à l'âge de 3 ans que celles dont la mère avait absorbé un plus faible niveau de ce composant chimique très répandu, selon une étude publiée lundi. [Lire l'article complet sur sudouest.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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