«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le déploiement de la crise financière depuis trois ans donne une impression d’irrésistible fatalité, avec en prime cette sorte d’incrédulité un peu stupide de dirigeants qui croient encore pouvoir tout sauver quand tout est déjà compromis. Un choc de la magnitude de la crise dite « des subprime », crise dont on ne redira jamais assez qu’elle a été celle de la finance privée, était voué à produire, via le canal du crédit, une récession dont les conséquences sur les finances publiques s’annonçaient désastreuses. [Lire l'article complet sur blog.mondediplo.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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