«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Depuis hier 4 janvier, il a enfin son mot à dire. Le citoyen consommateur était jusqu'alors tout juste bon à subir le voisinage ou à avaler les OGM que le gouvernement choisissait d'autoriser ou pas. C'est un «bouclier environnemental», se sont réjouis hier mardi au téléphone le président (PS) du Conseil général du Gers, Philippe Martin et l'Attila de organismes génétiquement modifiés, José Bové. [Lire l'article complet sur libetoulouse.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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