«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'Elysée promet qu'aucune classe de primaire ne sera fermée à la rentrée 2012, sans revenir sur les suppressions de postes. Sarkozy l'a décidé : à la rentrée scolaire 2012, le nombre de classes fermées dans le primaire ne devrait pas excéder celui des classes ouvertes. Instits, parents d'élèves, élus et syndicats dénoncent une promesse irréalisable tant que la suppression d'un poste sur deux dans l'enseignement n'est pas remise en cause par l'Elysée. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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