«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Je me souviens d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. C’était avant Internet. La presse avait un surnom : le quatrième pouvoir. Et il me plaisait d’y croire à ce contre-pouvoir, face aux autres pouvoirs incarnés par l’État. Aujourd’hui, j’ai de plus en plus de peine à y croire. Jusqu’à ne plus y croire du tout lorsqu’il s’agit d’aborder « Internet ». [Lire l'article complet sur framablog.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















