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Le croquignolesque procès Clearstream va ouvrir lundi 21 septembre. Sans l’ombre d’une chance qu’il explicite le rôle de la banque de compensation luxembourgeoise…et ses petits défauts. Bakchich s’y risque.

Lundi 21 septembre s’ouvre devant la 11ème Chambre du TGI de Paris le procès de ce qu’il convient d’appeler, « l’affaire Clearstream II ». Les débats, qui doivent durer un mois, vont s’ouvrir avec un invité de marque dans le box des accusés en la personne de Dominique de Villepin qu’on ne présente plus.


 [Lire l'article complet sur bakchich.info]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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"Un témoignage tardif et troublant

dans l'affaire Clearstream

Samedi 19 septembre, 15h53 Reuters

Le beau-frère de Dominique de Villepin apporte samedi des éléments nouveaux dans l'affaire Clearstream, à deux jours de l'ouverture du procès devant le tribunal correctionnel de Paris, écrit Mediapart.

Michel Piloquet explique en effet au site internet d'informations avoir eu des relations amicales avec Imad Lahoud, le falsificateur présumé des fichiers Clearstream, et livre une anecdote susceptible d'intéresser la justice.

Ce chef d'entreprise affirme ainsi avoir surpris dans son bureau, en mars 2004, soit à la période où le nom de Nicolas Sarkozy a été ajouté dans les listings truqués, Imad Lahoud en train de "pirater" son ordinateur.

Il se trouvait alors en compagnie d'une stagiaire, "fille de François Casanova, un policier des RG (aujourd'hui décédé) qui était en rapports étroits avec Imad Lahoud entre 2002 et 2004", explique Mediapart.

François Casanova était un homme de confiance du n°2 des policiers des Renseignements généraux (RG), Bernard Squarcini, lui-même proche de Nicolas Sarkozy.

Prié de dire pourquoi il n'a pas révélé cet épisode plus tôt, Michel Piloquet explique que la lecture d'un article de presse défavorable à Dominique de Villepin et la parution d'un livre l'ont incité à se manifester.

Le procès qui s'ouvre lundi jugera l'ancien Premier ministre français Dominique de Villepin et quatre autres suspects accusés d'un supposé complot contre Nicolas Sarkozy avant l'élection présidentielle de 2007.

L'enjeu du procès sera de tenter de savoir qui a introduit le nom du chef de l'Etat, partie civile dans ce procès, dans ce fichier de comptes bancaires secrets au Luxembourg.

Michel Piloquet dit n'avoir aucune certitude sur ce qu'Imad Lahoud et la fille de François Casanova faisaient dans son bureau.

Mais cet épisode intervient au moment où l'enquête policière situe précisément l'introduction dans le fichier de patronymes susceptibles de mettre en cause Nicolas Sarkozy.

Pour Mediapart, ce témoignage "risque de relancer les interrogations sur les conditions dans lesquelles le nom de l'actuel chef de l'Etat a été glissé sur les listings Clearstream, certains allant jusqu'à imaginer que M. Sarkozy aurait tendu un piège à son rival Dominique de Villepin. Et non l'inverse".

Jamais entendu dans cette affaire, Michel Piloquet se dit prêt à témoigner devant le tribunal correctionnel.

L'audience prévue jusqu'au 21 octobre va se dérouler dans un climat très tendu, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin s'étant affrontés par médias interposés ces dernières semaines.

Le président français a fustigé les "combines" imputées à son rival et l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a ironisé sur l'esprit, qu'il a qualifié de "tordu", de l'actuel chef de l'Etat."