«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le chef du parquet de Marseille s’est fait communiquer les factures téléphoniques détaillées d’un reporter du « Monde » travaillant sur les dossiers corses. Après les fadettes Bettencourt, les fadettes corses : les journalistes chargés des dossiers sensibles sont, décidément, dans le collimateur du pouvoir. [Lire l'article complet sur leparisien.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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