«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Qui se souvient de l’unique moment un peu rock du débat Ségolène-Sarkozy, l’incontournable bras de fer imposé aux impétrants quand ils rêvent d’être calife ? Les deux, la sainte et l’ami de Bush s’échauffaient à propos de l’accueil des enfants handicapés dans les écoles. L’ami de Berlusconi avait promis qu’il ferait davantage. Bien sûr. Choisissez bien choisissez plus. Là, j’ai sous mes lunettes l’un de ces dossiers qui n’intéressent personne. Il ne traite que des avatars d’un père et d’une mère dont l’enfant (raccourci ou sentier qui rallonge), n ‘a pas pris le même chemin que les autres gosses. Epileptique dès sa naissance, C… vit sa vie. Il chante, rit, ramasse des champignons, frappe sur des tambours. Estime peut-être qu’il sera toujours temps « d’apprendre ». Mais comment mettre ce gentil loustic dans un Cours Préparatoire bien ordinaire sans tambour ni trompette. Dans certains cas, les instits, psys, éducateurs et autres « pédas » obtiennent des résultats. Temps partiel à l’école, présence d’une assistante de vie scolaire (AVS) pour tenir le gosse par le col : on y arrive. Il faut le sens du devoir, beaucoup d’amour et de l’argent. Vous êtes au courant pour le dernier point c’est déjà réglé : aucune volonté de dépenser du fric dans de telles niches. Tant pis pour l’obligation scolaire. [Article complet : Bakchich.info](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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