«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Lorsque le patron lui a demandé de venir immédiatement dans son bureau, Patrick Nieto, commandant de police à l’inspection générale des services (IGS), la police des polices, a bien senti, le 9 septembre 2010, qu'il se passait quelque chose. Le boulot du commandant, c’est les fadettes. Les factures téléphoniques détaillées, il en avale toute la journée : il est chef de brigade depuis trois ans et contrôle les procédures de ses enquêteurs avant de les transmettre à la justice. Mais dès que l’affaire est sensible, c'est lui qui prend les choses en main. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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