Les banlieues ne brûlent pas, elles se consument

La semaine du 20 février, la France a eu un éphémère « ministère de la Crise des banlieues », dont le siège était un hôtel particulier parisien abandonné, investi sans violence par ACLeFeu, le collectif né à Clichy-sous-Bois à la suite des émeutes de 2005.

Ce ministère symbolique, ne serait-ce que par son nom, signalait au public le peu d'intérêt que les candidats à la présidentielle portent ordinairement aux habitants de nos quartiers populaires.


 [Lire l'article complet sur blogs.rue89.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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