«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ils avaient entonné “Hécatombe” devant la Préfecture de police de Paris, en juin. Michel B. et Jean-Paul L., poursuivis pour violences pendant la dispersion du rassemblent, ont été relaxés ce mardi. Le 18 juin, une petite bande de gens (entre 20 et 50) chante Hécatombe, la chanson de Georges Brassens, devant la Préfecture de police de Paris. [Lire l'article complet sur lesinrocks.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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