«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
200 millions d’euros, sans arme, ni haine, ni violence. Juste de très bons hackers. En forçant les registres des marchés, ces cybercriminels de haut vol ont réussi à dérober quelques millions de tonne de « crédits carbone » (droit à polluer) en Autriche, en Grèce, en République tchèque, en Pologne et en Estonie pour les revendre dans la foulée sur les marchés « spot », où les valeurs sont échangées à grande vitesse. [Lire l'article complet sur ownipolitics.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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