«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Lundi 19 mai, les députés britanniques ont entamé l'examen d'un projet de loi qui autorise l'utilisation d'embryons hybrides pour la recherche. Issus de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux, ces embryons suscitent la polémique du côté de l'Eglise et de l'opposition. Les députés britanniques ont entamé lundi 19 mai l'examen en deuxième lecture d'un projet de loi controversé visant notamment à autoriser l'utilisation d'embryons hybrides, issus de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux, à des fins de recherche sur des maladies comme Alzheimer. Le Premier ministre travailliste Gordon Brown, dont le fils cadet de moins de deux ans souffre de mucoviscidose, est un fervent partisan du texte. La mucoviscidose fait partie des maladies congénitales qui pourraient bénéficier du clonage thérapeutique, une procédure facilitée par l'utilisation d'embryons hybrides. Des expèriences à la "Frankenstein"? Les embryons hybrides doivent être détruits au plus tard au bout de 14 jours de développement et il est interdit de les implanter dans l'utérus d'une femme. L'Eglise catholique et des députés de l'opposition convervatrice dénoncent cependant ce qu'un dignitaire religieux a qualifié d'expériences à la "Frankenstein". [Article complet : L'Express](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Les députés britanniques se prononcent sur les embryons hybrides mi-hommes mi-animaux








