«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les mères de Fukushima avaient alerté le monde dès le mois de juin : les enfants avaient des saignements de nez, des diarrhées, de la toux, des thyroïdes enflées, etc. Elles n’ont eu cesse d’informer et d’agir pour que tous les enfants soient évacués de la région de Fukushima. Encore dernièrement, elles se sont mobilisées à Tokyo pour sensibiliser la population, mais en vain pour l’instant. Pourtant, l’actualité semble leur donner raison. [Lire l'article complet sur fukushima.over-blog.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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