«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Il ne suffira pas d'interdire le bisphénol A (BPA) pour que ses effets sur les populations disparaissent. Il faudra aussi attendre. Et attendre suffisamment pour que passent plusieurs générations. C'est ce que suggère une étude à paraître dans la prochaine édition de la revue Endocrinology, la première à mettre en évidence le caractère transgénérationnel des troubles du comportement que cette molécule induit chez les souris qui y sont exposées. Et ce, même à des niveaux d'exposition très faibles, comparables aux concentrations de BPA retrouvées dans la plus grande part de la population humaine occidentale. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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