«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Grâce à quelques mains bienveillantes, quinze lettres ont pu passer à travers les grilles du Vel d’Hiv après la grande rafle parisienne de 1942. Écrites à des cousins, des amis, des voisins à l’extérieur, elles seront lues cet après-midi lors des cérémonies commémoratives à la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. [Lire l'article complet sur france-info.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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