«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Depuis cinquante ans et dans le plus grand silence, le pétrole brut se déverse en flots continus et pollue cette région. En comparaison, la catastrophe du golfe du Mexique semble surmédiatisée. Nous avons atteint les bords de la marée noire, près du village d’Otuegwe, après avoir longtemps marché dans les champs de manioc. Devant nous s’étendaient les marécages. Nous avons senti le pétrole bien avant de le voir. [Lire l'article complet sur courrierinternational.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















