«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ce sont deux files qui s’étirent, presque sans fin. Il est 7 h, plus de 500 personnes attendent l’ouverture des guichets de la préfecture de Bobigny, pour des démarches relatives à leur titre de séjour. Certaines ont pris leur place dans la file la veille, d’autres patientent depuis le milieu de la nuit. Toutes ont l’habitude de se casser les dents sur une administration qui n’a aucun égard pour elles. Un reportage à lire absolument ! [Lire l'article complet sur article11.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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