«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Des traces d’OGM décelées dans le coton bio indien. L’affaire fait tache dans une filière qui cherche depuis quelques années à promouvoir la fibre écologique. H&M et C&A sont notamment concernés. Les fashionistas «responsables» sont encore une niche pour l’industrie textile. Mais selon une récente étude de l’Institut français de la mode, la part des vêtements bio et éthiques croît de manière rapide (1,5% du marché hexagonal en 2008 contre une proportion encore presque nulle en 2007). De grandes marques s’approvisionnent notamment en coton organique, cultivé selon des normes environnementales et vendu au final de 10 à 15% plus cher. [Lire l'article complet sur 24heures.ch] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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