«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
C’était le dernier vestige du Grenelle de l’Environnement, la taxe du stockage et de l’incinération des déchets ménagers. Les Sénateurs en ont décidé autrement provoquant la colère des écolos. Le Grenelle de l’environnement, c’est un peu comme les feuilles mortes de Jacques Prévert, il n’en finit pas de mourir. Après les envolées lyriques de Sarkozy, Borloo et consorts, la taxe carbone a fini sa route dans un baril de promesses, pour le plus grand plaisir des industriels. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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