«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les terroristes de Tarnac, en Corrèze vous vous souvenez ? Julien Coupat et ses amis ? Ceux-là qui s’amusaient, selon la police et son ministre de l’époque (Mme Mam), à poser des bidules en ferraille, par des nuits sans lune, sur les caténaires des trains pour les faire dérailler, salopards, va ! Eh bien, ils viennent de m’écrire, comme à beaucoup d’autres qui leur avaient apporté leur soutien lors de cette épreuve ridicule, qui n’ a pas encore trouvé son épilogue (la justice traînaille, pas pressée de reconnaître le vide du dossier.) [Lire l'article complet sur politis.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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