«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Comme la Mauritanie, l'Algérie a réagi vigoureusement à l'égard du Mali après la libération de quatre islamistes, réclamée par AQMI en échange de l'otage français Pierre Camatte. Visiblement obtenue sous la pression de Paris, la décision de Bamako risque de compliquer encore la coordination des pays de la région contre la nébuleuse terroriste. [Lire l'article complet sur jeuneafrique.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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