«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Dans la soute des « rentiers du pétrole » en Libye, il y avait, jusqu’il y a peu, un million et demi d’Africains noirs, se partageant les tâches les plus ingrates avec des Asiatiques, parmi lesquels de nombreux ressortissants des Philippines. Employés dans le secteur de la construction, l’agriculture, l’industrie pétrolière, les services, ces migrants représentaient un volant de main d’œuvre aussi utile que soumis aux aléas de la conjoncture économique ou politique. La plupart des étrangers d’origine asiatique ont réussi à fuir dans les premiers jours du soulèvement, souvent aidés par leurs gouvernements respectifs. [Lire l'article complet sur blog.lesoir.be] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















