«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
« Mais voilà, si on voulait faire de cette taxe un impôt juste, alors il faudrait qu’il finance tous les contenus produits sur Internet, sans aucune distinction. Autant dire que toute personne accédant à Internet, et donc payant la "licence globale", serait aussi en tant que producteur un "ayant-droit" au produit de cette taxe. Autant se payer soi-même : cela éviterait les frais de recouvrement. » [Lire l'article complet sur libreacces.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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