«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Il faudra attendre le 27 avril pour que les décomptes définitifs confirment l’élection, le 20 mars dernier, de Lobsang Sangay au poste de Kalon Tripa, c’est-à-dire de Premier ministre du gouvernement tibétain en exil. Le résultat ne fait en effet guère de doute : le flamboyant diplômé de Harvard était sorti favori du premier tour, en octobre 2010, remportant près de la moitié des suffrages exprimés face aux deux autres candidats. Sa future mission : diriger le gouvernement tibétain en exil, qui est installé à Dharamsala [dans le nord de l’Inde], à la place du dalaï-lama. [Lire l'article complet sur courrierinternational.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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