«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Pour le président de l'Association des fournisseurs d'accès à Internet, les mesures proposées par Christine Albanel ne développent pas assez le téléchargement légal. Quant aux abonnés frappés d'une suspension de connexion, ils continueront d'être facturés! «On est en train de sortir d'une période de liberté totale, je conçois que certains puissent en éprouver de la nostalgie.» Christine Albanel l'a bien montré dans l'interview qu'elle a accordée à Libération lundi : elle entend rassurer les internautes sur le téléchargement illégal ! La loi instaurant une Haute Autorité à la diffusion et la protection des œuvres sur Internet a même été surnommée «Hadopi». Un sigle charmant derrière lequel se cache le concept au bon goût de Guerre froide de «riposte graduée» qui vise à sanctionner par l'interruption pure et simple de la connexion web les internautes s'étant rendus coupables de téléchargement illégal. Une loi qui concerne au premier chef les fournisseurs d'accès à Internet (FAI). Pour connaître leur position face à la proposition de la ministre, nous avons interrogé Daniel Fava, directeur d'Alice et président de l'Association française des fournisseurs d'accès (AFA). [Article complet : Marianne Hebdo](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Loi sur le téléchargement illégal : les connexions suspendues seront facturées








