«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
« Keylogger » : le gros mot est lâché. Les logiciels espions font leur entrée officielle dans l'arsenal que la police peut utiliser pour mener des opérations de surveillance, dans le cadre d'enquêtes visant les terroristes présumés ou les personnes suspectées de crimes en bande organisée. La loi Loppsi 2 sur la sécurité, promulguée en mars 2011, restait dans le flou sur les moyens exacts donnés à la police pour surveiller communications et données numériques. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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