«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
C'est une nouvelle menace d'action violente lancée par des salariés : à Tonneins (Lot-et-Garonne), les employés de JLG disent se préparer à détruire leur usine si les primes de licenciement, destinées aux 53 employés licenciés, ne passent pas de 16 000 à 30 000 euros. Les salariés de Nortel viennent de déposer les bonbonnes et ceux de New Fabris ont mis bas les bouteilles de gaz. [Article complet : eco.rue89.com](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
A lire également :
|
|||







Les menaces de salariés paient








