«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
J'ai honte, vraiment honte. Et vous allez comprendre pourquoi. Il y a trois semaines, ma femme a été victime d'un pickpocket dans le métro. Elle s'est fait subtiliser une partie de son sac à main. Elle était bouleversée mais pas pour les raisons que l'on croit. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Edifiant!
Mais contrairement à ce monsieur, je ne pense pas que le coupable soit l'incompétence cumulée à l'inorganisation.
Ces brimades sont parfaitement volontaires et rendues assez discrètes vis à vis du grand public par des évolutions, ces dernières années, qui font qu'a part les étrangers plus grand monde n'a a aller en préfecture: Les cartes grises sont délocalisées chez le concessionnaire... les papiers d'identités des ressortissants francais à la mairie...
lourd pedigree
de toute façon, les historiens gavés de subventions peuvent bien déclarer ce qu'ils veulent : la préfectorale continue de porter le poids d'une pseudo-épuration qui fut de toute évidence insuffisante, à la Libération.
luc nemeth