Criminologie raisons personnes exterminer familles "Mieux vaut la mort" - Un criminologue "explique" les tragédies familiales mieux vaut mort criminologue explique tragedies familiales 3442

Un criminologiste parle des raisons complexes qui poussent des hommes d’apparence ordinaire à exterminer leur famille – et pourquoi ces tragédies pourraient se multiplier.

Il semble incompréhensible qu’un homme aussi stable et aimant puisse tuer les gens qu’il aime le plus, mais malheureusement, c’est plus courant qu’on le voudrait. Le mois dernier, Mark Meeks, 51 ans, de Whiltehall, Ohio, tuait sa femme et ses deux enfants après avoir perdu son emploi.


 [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

partagez cet article : FACEBOOK partagez cet article : TWITTER partagez cet article : DEL.ICIO.US partagez cet article : GOOGLE partagez cet article : VIADEO 

Catégories :

et de la tragédie boutin

des familles de luxe seront protégés ; ben oui, ils ne faudrait pas que ces familles soient traumatisées ! En revanche, les parents de condition modeste peuvent bien être expulsés de chez eux pour "sous occupation", apres tout ce ne sont pas des humains à part entière, c'est bien connu.

http://www.leparisien.fr/politique/hlm-querelle-autour-d-un-amendement-11-02-2009-407418.php

"HLM : querelle autour d'un amendement

R.B | 11.02.2009, 16h29 | Mise à jour : 16h45

Martine Billard, députée (Verts) de Paris, n'a pas apprécié l'amendement au projet de loi Boutin sur le logement déposé par le député UMP de Paris Jean-François Lamour et adopté lundi soir, selon elle, en "catimini". Sur le fond, l'élue écologiste a dénoncé un "nouveau privilège" accordé à certains locataires parisiens "alors que le projet de loi Boutin prévoit l'expulsion des logements sociaux en cas de sous-occupation ou de revenus trop élevés".

Interrogée par Le Parisien.fr, mercredi, Martine Billard n'en démord pas : "il y a des locataires privilégiés qui vont continuer à occuper indûment des logements à Paris et la mairie ne pourra pas utiliser les dispositions de la loi Boutin afin de récupérer les logements de ces locataires ayant des revenus dépassant très largement le plafond requis pour l'obtention d'un logement social".

"Une mesure d'équité"

Auteur de l'amendement incriminé, l'ancien ministre Jean-François Lamour estime que sa disposition est, au contraire, "une mesure d'équité". Il affirme que "son unique but est de faire en sorte que la préemption ne bouleverse pas totalement et brutalement la vie de locataires occupant à l'origine un logement privé, tombé par la suite dans le domaine public'. Et que son amendement n'a pas été voté en "catimini" comme le dit la députée écologiste mais qu'il a été adopté, lundi, "à l'unanimité".

"Il convient de tenir compte de la situation paradoxale de ces locataires à qui on demandait, à un moment, de toucher un revenu équivalant à trois à quatre fois leur loyer, puis, au moment où leur logement est devenu conventionné, de toucher deux à trois fois moins", avait plaidé Jean-François Lamour au moment de défendre son amendement à l'Assemblée nationale.

Leparisien.fr avec AFP"

seront protégéEs

mes excuses, je suis un peu debordée par ma compassion envers les familles de luxe et ma désormais vénération pour monsieur lamour, grand humaniste devant l'éternelle UMP.