«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On m'a interviewé ce matin, pour la énième fois, sur les rapports entre les journalistes français et Sarkozy. Mais un déjeuner avec un collègue parisien, actuellement en quête d'une rédaction accueillante, m'a persuadé que le principal problème ne se situe pas là. Il est fait, au contraire, de milles et unes petites règles internes, mesquines, qui rendent la presse française beaucoup plus souffreteuse, émoussée et médiocre qu'elle ne devrait l'être. [Lire l'article complet sur letemps.blogs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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