Pour Morano, un bon petit musulman doit avoir un travail, ne pas parler verlan, et mettre sa casquette à l'endroit...

"Ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers", a expliqué la secrétaire d'Etat.

Puis elle attaque un autre couplet sur la nécessaire régulation de l'immigration et la mise en place de règles strictes. Un instant auparavant elle lançait sans rire : " Ce n'est pas un débat sur l'immigration".


 [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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charité bien ordonnée...

que cette créature, un peu burlesque il faut bien le dire, commence donc par se regarder dans la glace: à l'endroit et... à l'envers !

verlan : un mot, des faits

Les censeurs qui s'insurgent contre les réflexions sur le sens du port de la casquette ou de lecture des mots ne sont-ils pas pour beaucoup, les mêmes qui ont au nom de la liberté d'expression accueilli les radios libres (bonne idée) mais ont fait leur emblème de -Nique-ta-mère- ?
Ou encore demandant "repentance pour le passé" en oubliant les rôles qu'ils ont joués lors de la "pacification" faisant passer les appelés pour des tortionnaires au fil des ans, glorifiant les porteurs de valises et "omettant" le sort des harkis ?, maintenant, la main sur le coeur, ils pleurent les engagés au Moyen-Orient.