«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Il s’appelait Zouhir, il avait 26 ans, cinq frères et sœurs, une mère qui l’a élevé seule, il était en bonne santé, et il était détenu depuis deux ans au centre de détention de Neuvic, en Dordogne. Il est mort le 19 novembre dernier. Et depuis, plus rien. Ses proches dénoncent avec désespoir le silence d’une institution qui ne leur donne aucune explication. [Lire l'article complet sur libebordeaux.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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