Neuromarketing publicité influence Vidéo cerveau neurones Human inside : quand la publicité investit nos cerveaux neurosciences publicite cerveaux fonctionnement science 3432

Les neurosciences au service de la publicité, ça donne le "neuromarketing". Comment fonctionne notre cerveau ? Est-il possible que des messages publicitaires modifient notre perception de la réalité, nos goûts, nos sensations ? Réponse sans ambiguïté : oui. Et si vous pensez être immunisé, regardez cette vidéo.

Qu'on le veuille ou non la publicité nous influence - énormément - tous les jours. D'où la question : pourquoi ne pas mettre cette science au service du bien-être ? D'où la réponse : parce que ça ne se vend pas ! Et ce n'est pas Séguéla qui dira le contraire...

 

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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Un gros morceau de phantasme et un petit de réalité

Deux chose principales sont occultés, qui fait perdre beaucoup d'intérêt à la partie « neuroscience ».

1/ La compréhension du phénomène n'est pas récente : de nombreuse recherche sirieuse on été réalisés et les divers phénomène présenté sont parfaitement connus (illusion d'optique en particulier). Le message inconscient a été très largement étudié : c'est tou ce qui concerne les phénomènes dit « subliminaux » (qu'ils soient visuels ou auditifs), qui ont d'ailleurs été à la base d'actions en justice aux États-Unis il y a une grosse dizaine d'années.

2/ Ce qu'ils omettent de dire et qui est très important, c'est que cette « mémoire » subliminale est d'une part de très courte durée (quelques minutes à une heure, gros maximum) et que si elle n'est pas renforcée rapidement, sont effet est définitivement perdu, car non mémorisé. D'autre part, son action sera au gros maximum d'orienter éventuellement les décisions conscientes prisent dans les minutes suivantes, mais sans aucune certitude quant au résultat.

On comprend bien que ça intéressent les publicitaires, mais ce ne semble pas être réellement prometteur, à tel point que les recherches dans ce domaine ont pratiquement cessées par manque d'intérêt. Les méthodes de manipulations psychologique étant beaucoup plus efficaces et fiable, c'est très probablement une fausse piste.

En revanche, la partie la plus intéressante est l'interactivité : effectivement, celui qui a fait le pas vers « plus d'infos » l'a librement consenti et est, de ce fait, beaucoup plus malléable et réceptif aux manipulations : on peut passer de 2-3 % de personnes captées à plus de 50 % si le programme de manipulation est correctement conçu...