«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On savait que l’Elysée ne souhaitait pas une réforme des sondages. Après avoir été pris en flagrant délit de tricherie par la Cour des comptes en juillet 2009, après avoir imposé son refus de création d’une commission d’enquête par la commission des lois de l’Assemblée Nationale, après avoir interdit à la commission d’enquête finalement adoptée par la commission des finances de s’intéresser aux sondages de l’Elysée, après s’être opposé au vote par le Sénat de la proposition de loi de Hugues Portelli (UMP) et Jean-Pierre Sueur (PS), malgré tout adoptée à l’unanimité, après avoir annoncé la non inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, il avait reculé en confiant à la commission des lois un rapport. Celui-ci vient d’être publié. Il est sans appel. La majorité UMP a enterré toutes les dispositions utiles de la proposition. [Lire l'article complet sur blog.mondediplo.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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