«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La consommation qui chute mais la production qui se maintient. Après Amora, Continental et Molex, les salariés d'Unilever craignent que leurs patrons soient en train de constituer des stocks... en vue des futures grèves que provoquerait l'annonce de la fermeture du site ! A l'usine Amora, on entassait de la moutarde. Chez Molex, on mettait de côté des câbles. Chez Continental, on thésaurisait du pneu. Tout ça pour quoi ? Pour anticiper la baisse de production pendant les grèves qui ont suivi les annonces de fermeture de ces sites industriels. [Lire l'article complet sur marianne2.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||



















des $$ou$$ou$ dans la popoche
les pauvres savent qu'ils perdront de l'argent a cause de la grève ou a cause de la fermeture de leur usine mais c'est pour sa qu'il se batte, mais ces patrons n'accepte pas la baisse de leur $alaire$ ou de leur productivité$ histoire de se foutre de la gueule des grévistes.